vivre avec sa douleur

brochure sur la douleur

 

 

vivre avec sa douleur et comprendre la douleur...

tout savoir ! en un clic sur la règle...

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Commentaires (9)

1. algoneurodystrophiecestquoi (site web) 2015-11-26

Bonjour bauget
Mon premier message n'est pas passé je recommence:
Toutes les méthodes douce sont les bienvenue !.. mais ne sont pas non plus source de miracle :-(
J'ai moi même pratiquer plusieurs de ces méthodes et rien n'y a fait malheureusement !.. mais l'un n'est pas l autre j'ai même pratiquer du reiki
Le reiki est une méthode de soins non conventionnelle d'origine japonaise, basée sur des soins dits « énergétiques » par apposition des mains.
Cela n'a rien donné sauf mon porte monnaie plus léger LOL

2. Bauget (site web) 2015-09-10

Une méthode chinoise traditionnelle qui répond à toutes vos attentes en matière de douleurs !

3. algoneurodystrophiecestquoi (site web) 2013-02-08

Bonsoir Catherine,
j’espère que votre médecin a trouver quelque chose pour vous soulagez. Venez nous dire votre traitement, enfin ! ce que vous prenez, car il n'y a pas un traitement, mais des solutions pour éviter de trop forte douleurs!.. mais il faut tomber dessus et cela n'est pas évident la 1er fois bon courage

4. LAMBRET 2013-01-20

on vient de me diagnostiquer une algodistrophie du bras droit il y a 2 jours apres une syntigraphie osseuse j ai lu plusieurs commentaire que vous avez laisser cela ne me rassure pas je vais voir mon medecin traitant demain je ne sais pas quel traitement il va me prescrire j espere que cela ira et qu il soulagera ma douleur qui est parfois tres douloureuse je vois qu il va me falloir du courage

5. algoneurodystrophiecestquoi (site web) 2012-09-26

Bonsoir , voila je reviens du centre anti douleur... ben ça et rien c'est du pareil au même il ma juste dit de porter mon tens toute la journée super je le revois le 16 octobre

6. algoneurodystrophiecestquoi (site web) 2012-09-18

Bonsoir,
voila j'ai revue mon chirurgien cet après midi il est dépourvu de tout traitement devant ma douleur qui à décidé de repointé le bout de son nez de plus belle. Il m’envoie re voir un spécialiste au centre anti-douleur pour pouvoir réajuster un traitement adéquate et voir si mon tens est toujours valide car d’après lui je pourrais en avoir un plus récent il faut dire que j'utilise cet appareil depuis mon opération du dos il y 18 ans donc je verrai tout ça avec le spécialiste le mercredi 26 septembre.

7. HERANDE Maryse 2012-09-08

Coucou nathy, il a des moments où la vie ne nous fait pas trop de cadeaux !!!! mais je remarque comme toi, que ce sont nos proches qui se trouvent impuissant et ne comprennent pas, pourtant ils veulent nous soutenir, cette algo quine veuxpasnous lâcher c'est un vrai "pot de colle" !!!!!...... en plus ppour toi que a tout le reste, les anti imflamatoires detraquent l'estomac, les piqures de calcitonine aucun effet je crois qu'il faut surtout en parler on se sent un peu mieux lorsqu'on sait que d'autres ont des souffrances pareilles. Courage on perd des batailles mais pasla guerre !!!!! Maryse

8. algoneurodystrophiecestquoi (site web) 2012-09-03

Bonjour Nathy,
je vous remercie de votre témoignage et je vous félicite pour votre courage car comme vous dites la vie et un combat de tous les jours après un accident. Moi je n'aurais pas la prétention de dire que j'ai connu la même chose que vous, mais quand vous parler de ré-apprendre à marcher j'ai connu cela aussi en 94 je ne suis faites opérer du dos une sciatique paralysante de la jambe droite et depuis ce jour la j'ai perdu beaucoup de chose j'étais moi aussi très sportif je pratiquer la danse classique depuis l'age de 9 ans enchainer sur de la gym du steep etc etc j'allais même passer mon diplôme pour être animatrice sportif et depuis ce jour du 9 mars 94 ma vie a basculer ils ont touché quelque chose en opérant mais bien-sûr ils n'ont jamais avouer leur bêtise.il ma fallut plus de 3 mois pour pouvoir mettre un pied devant l'autre et 6 mois pour marcher comme un enfant d'un ans. Comme vous je ne suis battu mais je n'ai jamais repris le sport cela était impossible des je marchai trop vite des douleurs atroces envahisse mon dos et ma jambe j'ai toujours fait malgré tout je que je pouvais car j'avais deux enfants aussi de 2 ans 1/2 et 5ans1/2 c'est eux qui m'ont donner la force d'avancer mais malheureusement d'autres problèmes sont venu! gros problèmes de vertiges de ménière toujours du a cette opération du dos d’après les ORL qui sont venu aussi pourrie ma vie la vie a pourtant continuer en juin 2001 je me casse le petit orteil droit! beaucoup de gent aurait eu 3 semaines pour récupérer un orteil bien consolidé mais moi non 3 mois m'ont fallu pour dire que mon orteil ce consolide après une intervention dessus et delà le centre anti-douleur décide de me faire passer une scinti et la un nouveau combat a démarrer diagnostique "ALGODYSTROPHIE" et du à nouveau demander à mon pied de réapprendre à s'articuler et à marcher et là depuis janvier 2012 une nouvelle algo de mon épaule... je commence à avoir l'habitude de me battre à chaque fois contre mon propre corps! mais par fois on se pose la question pourquoi moi ???? les gents qui non jamais eu a combattre les douleurs ne savent pas ce que c'est ils pourraient pensé que l'on fait des manières ou que nous fessons notre chochotte comme on dit chez moi mais non la douleurs nous épuise et nous rends parfois complément amorphe c'est pour ça qu'il faut vivre le jour le jour même si ce n'est que quelques centimètre ici ou là ce-là est déjà pour nous une montagne de gravi, alors merci pour avoir eu le courage d’être passer et de me laisser DE nous laisser votre témoignage merci et bon courage rien n'est perdu car "Ce n'est qu'à force de tentatives que l'on finit par réussir."

9. nathy 2012-09-02

Ma vie n'a pas été facile, comme beaucoup de personne, mais je pense que notre vécu forge notre caractère.
Je me suis battu pour avoir une vie comme je le voulais. J'ai un mari, 2 petite filles âgées aujourd'hui de 8 et 9 ans qui sont ma raison de vivre.
Je suis indépendante, volontaire, courageuse , avec un fort caractère. Je ne peux pas me passer de défit ou challenge, je pense que c'est grâce à ce que j'ai vécu et parce que je suis une ancienne compétitrice de natation et d'athlétisme.
Mais même avec une volonté de fer, je n'arrive plus à avancer, à me reconstruire, à me trouver.....
le vendredi 22 mai 2009 à 11h30, sera une date signé au fer rouge !
Ce jour là, j'avais tout, une société dans l'immobilier qui fonctionnait très bien, une famille, j'étais épanouie et on ne manquait de rien, je ne pouvais rien demander d'autre. Et cet accident à tout fichu par terre.
Je rentrais chez moi, contente car j'avais fait des affaires, un 4x4 est sortit d'un parking en forçant le passage, il ne m'a pas vu et m'a percuter de plein fouet.
La dernière image fut l'avant de la voiture, je ne me rappelle de rien d'autre, juste que j'ai repris connaissance de l'autre coté de la route à plus de 5 mètres de la voiture.
De ce que je me rappelle c'est d'avoir demander les clef de chez moi ( le portrait de mes filles étaient dessus) d'avoir donné les coordonnées de mon mari pour que l'on puisse le prévenir et je me demander ce qui m'arrivait.
A plusieurs reprises j'ai perdu connaissance, et à chaque fois je me suis dit que je vivais un cauchemars, je me demandais où je suis, que m'était il arrivé, que je ne voulais pas mourir et surtout je m'inquiétais pour ma famille qui m'attendait à la maison.
Le samu, les pompiers, la gendarmerie, la police de la route étaient sur les lieux et m'ont transporté à l’hôpital en urgence. Je n'avais aucune idée des blessures que j'avais subit.
Pendant le transport je me rappelle avant de perdre connaissance, que l'ambulance a dut s’arrêter car je partais, et une voix paisible et douce me répétais : restez avec nous ! restez réveiller !
J'ai repris connaissance au urgence, j'ai passé des radios et c'est à ce moment là que j'ai vu mon époux dans le couloir, j'ai pleuré, et je m'inquiétais plus pour lui que pour moi.
Je m'en voulais d'avoir eu cette accident, je m'en voulais de faire subir cette épreuve douloureuse à ma famille. Et commence les question, j'aurai dut, si j'avais..... !! bien sure cela n'aide pas, mais on se reproche tant de chose quand un moment pareil arrive.
Je suis allée au bloc, plusieurs chirurgiens étaient autour de moi, qui me disaient : ça ira, on va s’occuper de vous, tenez bon.
J'ai ouvert les yeux en fin après-midi,j'étais seule,je me suis demandée pourquoi je suis là, un cours instant j'avais oublié mon accident, mais la réalité m'a rattrapé.
J'ai regardé autour de moi, et là crise de panique, j'ai vu l'état de ma jambe, une barre de fer tenait ma jambe (barre externe), je ne pouvais plus bouger mon bras,je n'arrivais pas à m'exprimer, j'avais un plâtre sur le nez et j'ai pleuré.
Mon mari est rentré dans la chambre, et j'ai vu dans son regard qu'il était choqué, qu'il voyais les blessures que je ne pouvais pas voir, mon visage !
Je savais qu'il m’en voulais d’être dans cette état. Et je le comprenais, et là encore ces questions qui reviennent hanter mes pensées, si j'avais, j'aurai dut.... !
Et là commence un combat, celle de vivre, celle de survivre à un tel événement.
De cette journée noir, il y a eu 3 accidents de la route, je suis la seule qui est survécu.
Les médecins me l'ont dit, j'ai eu beaucoup de chance d’être encore là.
Je suis restée plus d'un an alité, au bout d'un mois j'ai pu rebouger le bras, par contre j'ai mis plus de 6 mois pour mettre des mots sur ce que je voulais dire réellement.
Le plus dur se fut de réapprendre à marcher, c'est bête mais mon cerveau avait oublié comment on marchait. Il y a des jours ou j'en avais marre, que j'y arriverai pas. Quand je voyais que j'arrivais même pas à bouger ma jambe, même les orteils, toutes les pensées noirs vous passent par la tête.
Ma vie, à ma sortie d’hôpital, se fut d’être allongée sur un canapé, mon infirmière passait le matin, elle restait un peu plus pour discuter avec moi, ma copine christelle qui venait 5 minutes pendant sa pose déjeuner et elle revenait à la fin de son boulot, ma kiné c'était l'après-midi et le reste du temps je regardais la télé, remarque j'étais devenu incollable sur les séries,les films. Et c'était ça mon quotidien, mon univers.c'est peu être incompréhensible pour vous de comprendre cela mais quand vous vivez comme ça pendant des mois, les seules choses qui compte se sont ces moments là, ils deviennent vital.
Vous allez me dire et votre famille ! Ma grande qui était âgée de 5 ans et demi m'avait repoussé, pour elle je n'étais plus sa mère, elle ne me reconnaissait pas. Ma petite dernière, elle avait 4 ans et demi, c'est rapproché de son père et mon mari était impuissant fasse à ma douleur, à ce que je vivait.
Alors, on se sens bien seule, incomprise et on se construit une bulle, où il est difficile d'y entrée.
Je ne pouvais pas les en vouloir, je comprenais leurs souffrances et tout ce que ça aller changer.
Entre les soins, les séances de kiné, j'ai contracté l'algoneurodystrophie. C'est une maladie très mal connu et pourtant il existe des milliers de gens qui sont atteints.et là c'est un autre combat .
On vit avec la douleur du matin au soir, 24 heures sur 24. on prends de la morphine pour se soulager, des anti-douleur, des anti dépresseur.....
quand on est atteint de cette maladie, le corps médical ferme les yeux, il nous répond c'est psychologique, nos proches penses la même chose, avec le temps et une scintigraphie ils nous croient .
Avec tout ceci le moral n'est pas bon, on a dut mal à ce relever, mais il le faut pour notre famille.
Je me suis mis un coup de pied au fesse, en premier, j'ai redoublé d'effort pour remarcher.
En deuxième, j'ai rencontré une psychologue qui m'a beaucoup aidé, mais qui n'a rien changé pour ma culpabilité et que je ne supportait plus cet état de dépendance.
En troisième,me sevrer, se fut difficile, j'étais en état de manque, et j'ai réussis.
J'ai pris la décision de ne plus prendre d'anti-douleur, anti déprésseurs et de vivre avec la douleur mais sans les médicaments. C'est un combat de tous les jours et j'y arrive.
Mais j'ai le revers de la médaille, je dors peux les nuit, le moral joue au yo-yo.
J'ai tenu jusqu'au 29 août 2012, sans prendre des anti déprésseurs, ma dernière opération qui fut bénin (ménisque) le 2 juillet 2012, m'a fait replonger, moralement je suis au plus bas, j'ai de la colère contre moi, contre la personne qui m'a percuter.
Le centre anti douleur m'a dit : vous avez de la volonté mais tant que vous n'acceptez pas votre handicape, vous irai pas mieux. Cette phrase résonne dans ma tête ! J'ai les larmes aux yeux, et je me dit si je prends sur moi, que je souffre plus, plus d'effort, je me retrouverai. Et aussi je me dit que si j'accepte mon handicap, se serai un échec pour moi, que j'ai baissé les bras. Alors il faut que je motive, je ne veux pas que cet accident est le dessus, je sais que je peux vaincre, il faut juste du temps. Ça c'est mon tempérament de rebelle.
Mais au fond de moi je sais qu'elle a raison, et rien que d'y pensée...... je pleure en ce moment précis.
Et la, je mène un autre combat, celui de faire connaissance avec ce nouveau corps. Et c'est pour cela que j'ai repris les médocs, car c'est trop difficile, je n'ai pas la force à gérer mes douleurs, ma rééducation, l'acceptation de mon handicap et les difficultés de la vie.
Car tout me rappel cet accident, et faire le deuil c'est impossible !!!
je sais qu'un jour j'y arriverai. Je crois au miracle, et je suis une battante. En ce moment, c'est pas le pied mais ma ténacité fera que j'aurai peu être raison. L'avenir nous le dira.
Ma famille le mérite et rien que pour elle je réaliserai l'impossible.

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Date de dernière mise à jour : 2015-11-21

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